Vermillonnent tel un trésor. Je tombe à genoux, supplique du fisc mourant. Mélancoliques dans leurs tourments. Feuilles d’impôts, salopes !
Le temps libre, il n’est pas plus libre que le reste du temps…
Amante éperdue, à jamais Morphée tu le fuis. Insomnie !
Etre réduit a envier sa propre vie a défaut de la vivre. Triste insatisfaction…
J’ai très envie avec vous maintenant. Chut n’en dites pas plus… Souffrir de désir, c’est déjà aimer.
Chut, il est tard. Murmure le moi à demi-nue…
Tel mon Ange vêtu tout de noir, celui qui me laisse aucun Espoir.
Tu as collé mon Coeur au placard, mais ce n’est pas encore trop tard.
Il faudra bien qu’un jour j’en sorte, qu’un jour j’entrouvre la porte.
Et quand je serais dehors tu auras beau hurler jusqu’à la mort, je ne pleurerais pas sur ton sort.
L’Ange Noir venu du Froid.
Au bord de l’amertume, il divague. Vague ! Seule l’écume de ses souvenirs lui fit écho…
Gangrène de l’identité,
J’avale à gorge profonde,
Ton poison de l’égo-satisfaction.
Coeur, cette plaie.
Tremble et vacille à la naissance du gouffre.
Ni candeur,
Ni raison,
Ni intimité.
Je m’égare au détour de ton impasse.
Traitresses utopies.
Quel temps ! Viens on va se cacher sous la couette, on rira comme des enfants et on jouera comme des adultes…
Intemporel au hasard,
Nos journées s’écartèlent au loin.
Nos nuits se plient en vain.
Douleur, priant le printemps,
Presse ton ode.
Ardeur…